A la Une
Tout savoir sur les dernières actualités politiques, Internationales, société, sports, écologie, tourisme avec le magazine en ligne Le Phoenix magazine Madagascar. www.le-phoenix-magazine.com
Vous êtes ici :
Les primates ne sont pas réputés pour leur hibernation. La seule espèce connue pour avoir une telle pratique est le Chirogale moyen, un lémurien nain, de Madagascar. Mais, ce dernier pourrait avoir de la compagnie lors des longs mois d’hiver…
Les lémuriens nains (genre Cheirogaleus) de l’est de l’île seraient les seuls primates du monde hibernant sous terre, selon cette découverte publiée dans la revue britannique Nature Scientific Reports.
L’équipe de scientifique a capturé plusieurs spécimens et les a équipés de colliers émetteurs sensibles à la température avant de les relâcher. Les résultats ont ainsi montré que ces lémuriens nains adoptent différentes stratégies de sommeil, en fonction de l’endroit où ils vivent sur l’île de Madagascar. Ils sont capables de respirer plus lentement, mais aussi d’abaisser leur rythme cardiaque. Ceux qui vivent à l’est de l’île s’enterrent dans le sol moelleux de forêt tropicale. Cela leur permet de maintenir une température ambiante pendant toute la durée de leur hibernation. Pesant entre 250 et 350 grammes, ils s’enterrent généralement sous 10 à 40 cm de terre et d’humus. En revanche,  le Chirogale moyen (Cheirogaleus medius), qui vit dans les forêts sèches de l’ouest de Madagascar, dormait lui aussi sept mois durant dans des arbres creux. Dans cette position, leur température corporelle fluctue en même temps que celle de l’air. Les chercheurs pensent que les lémuriens de l’Ouest utilisent cette méthode car ils ne peuvent pas s’enfouir dans le sol qui à cet endroit, dur et sec.
L’hibernation des primates est un phénomène connu uniquement chez les lémuriens de Madagascar. Il s’explique probablement par le fait que les forêts des hauts plateaux peuvent connaître d’importantes chutes de température l’hiver, entre 0°C et 5°C, alors que l’été la température moyenne est de l’ordre de 30°C.
Les scientifiques ne connaissent toujours pas avec certitude la raison de cette hibernation chez les lémuriens nains. Ce comportement d’enfouissement est d’autant plus inattendu que les lémuriens vivent dans la forêt tropicale. En effet, la plupart des mammifères qui entrent en hibernation et passent l’hiver sous le sol vivent dans des zones où les hivers sont particulièrement rudes, tels les ours ou les écureuils. Néanmoins, les hivers sur Madagascar, la saison sèche, représentent un défi énergétique pour ces petits primates. Maintenir une température corporelle stable est la clé de leur survie. Et cela peut s’avérer particulièrement dur dans ces régions, sur les hauts plateaux, où les températures peuvent tomber en dessous de 0 degrés, et n’excèdent les 30 degrés. De plus, les fruits très frais, qui sont la base de l’alimentation du lémurien nain, sont difficile à trouver durant cette période.
La plupart des animaux connus pour hiberner (ours, hérissons, écureuils, etc.) vivent dans des milieux froids ou tempérés. L’hibernation permet un ralentissement du métabolisme et un abaissement de la température du corps qui économise les réserves d’énergie.
Selon l’étude, un terrier isolerait tout simplement mieux du froid le lémurien qu’un creux dans les arbres, lui permettant de passer l’hiver plus confortablement.
Madagascar devrait être une des destinations touristiques les plus prisées à travers le monde. Suivez le guide : Au canyon de l’Isalo, un guide fera voyager les touristes dans le temps en leur racontant l’histoire de la Grande ÃŽle liée à leur lieu de visite. Après des journées de randonnée, les bungalows d’Ifaty appellent à la détente. La Plage de Nosy Iranja, à titre d’exemple, fait partie des plus belles plages du monde ! La baie de Ramena, un peu plus au Nord, est reconnue mondialement comme l’une des plus belles baies au monde! Faites un petit tour dans la réserve naturelle d’Andasibe. Vous y constaterez l’endémicité de la faune et de la flore et vous réaliserez que Madagascar est un véritable paradis touristique, sans compter la beauté des filles de l’île au teint hâlé dont la sympathie vous donne envie d’y rester. Pour un confort optimal, cap sur Nosy Be, et sachez que vous n’avez pas tout vu…
Le prix des billet d’avion et la distance ont pour effet de reléguer cette destination pourtant fabuleuse tout en bas des listes de pays à explorer dans le monde.
Sachez, désormais, que consommé avec modération et accompagné d’une bonne hygiène de vie, le chocolat permettrait de diminuer l’indice de masse corporelle.
Il faut dire que l’on n’arrête pas de l’étudier, le chocolat. On savait déjà qu’il contenait des anti-oxydants naturels qui limiteraient le stress et réduiraient les risques de maladies cardio-vasculaires, cancers et autres maladies chroniques. Alors, si en plus on ne prend pas de poids en le dégustant…
Les personnes, âgées en moyenne de 57 ans, qui mangeaient en moyenne du chocolat deux fois par semaine présentaient un indice de masse corporelle plus faible que celles qui n’en consommaient pas. Rajoutons quand même, par honnêteté, que ces mangeurs de chocolat pratiquaient du sport 3 à 4 fois par semaine.
Mais attention avant de vous enfiler une tablette de chocolat par jour, rappelez-vous cependant qu’elle contient 200 calories de sucre et de graisses saturées… sans parler des noisettes ou du caramel rajouté.
Restons raisonnable, pas plus de 28g de chocolat noir par jour, avec la satisfaction de se rappeler cette déclaration de Suzanne Steinbaum, directrice du service des maladies cardiaques de l’hôpital Lenox Hill à New York : « A condition qu’il soit consommé dans le cadre d’une vie saine, le chocolat ne ferait pas grossir. Au contraire, il permettrait de contrôler son poids ».
Nous allons vous donner de bonnes idées de voyage… en espérant que la mort nous laisse le temps de visiter les endroits cités ci-dessous considérés comme absolument à visiter avant de mourir!!! et que la situation financière le permette également… ça fait rêver, c’est déjà ça, on part déjà  en vacances en regardant les photos !
La deuxième édition du « Salon du Nautisme » à Nosy Be s’est déroulée le 9 décembre 2012 dernier à la Marina. Près de 30 exposants et plus de 1 000 visiteurs, de nombreux sponsors, le Syndicat des Prestataires de Service, l’Office de Tourisme de Nosy Be et Port Camargue se sont joint à l’organisation de l’unique rendez-vous du nautisme à Madagascar, le Salon du Nautisme à Nosy Be.
Les visiteurs de ce Salon ont pu découvrir avec émerveillement les possibilités d’activités en mer, ont visité les plus beaux des bateaux de croisière et ont rencontré les constructeurs d’unités construites à Madagascar. Séduit par la simplicité et le charme du site du Cratère aujourd’hui aménagé en petite marina chacun a pu, au cours de la journée, faire escale au Quai 13 48, le bar-restaurant aménagé dans les locomotives de l’ancienne sucrerie.
L’histoire dit que leur union déboucha sur le rattachement de l’île à la France en 1750. Après quelques sursauts d’occupation britannique, Sainte-Marie a rejoint Madagascar en 1896. Même s’il semble que le premier décret d’annexion n’ait jamais été officiellement radié et que jusqu’à très récemment, les habitants disposaient d’un statut spécifique en tant que citoyens de droit commun français.

A Sainte-Marie, pas de routes mais des sourires chaleureux. L’île se parcourt à pied, en buggy ou en quad. Seuls quelques kilomètres sont goudronnés. Le reste des sentiers serpente entre les vergers, les cocotiers, la forêt et les villages de cases en ravinala. Les plages sont lumineuses et bordées de turquoise transparente où s’ébat la faune multicolore des eaux tropicales.
Manioc, riz, poissons, fruits, forment la subsistance de base. Vanille et girofle sont exportés. Mais la grande richesse de l’île, celle qui remplit les 900 lits que proposent les 70 unités d’hébergement, sont les baleines à bosse. De fin juin à mi septembre, ces magnifiques animaux remontés de l’Antarctique viennent se reproduire dans les eaux chaudes et peu profondes du canal. Les observateurs foisonnent alors et la proximité des cétacés a permis de nombreuses avancées dans la compréhension de leur comportement et modes de vie.
Continuer la lecture